« Les manuscrits d’Edith Stein en danger : appel à des mécènes | Page d'accueil | Le centenaire de René Daumal »

lundi, 04 février 2008

The french are miserable

 

 

 

 

b41c25e4991f1f5fe86ba8efc35768ff.jpg

 

 

 

"Otez la reine d'un essaim, vous aurez d'abeilles tant qu'il vous plaira, mais de ruche jamais."

 

Joseph de Maistre 

 

 


 

 

 

 

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://isabelledescharbinieres.hautetfort.com/trackback/1446628

Commentaires

Ne boudons pas notre plaisir. Madame Sarkozy est non seulement belle comme le jour mais elle porte en elle toute la représentation de la fragilité sublimée par l’art.

Seule la France peut-être fière de rompre des siècles d’hypocrise, où derrière les coulisses du magicien d’oz la transgression ( sadisme, droit de couchage, harcèlement) était la seule possibilité d’une affirmation de liberté.

Un homme rompt le silence et redonne à la fonction politique sa définition ; la contre culture à l’Elysée vient d’advenir ...

Ecrit par : Les Joyaux de la Princesse | lundi, 04 février 2008

MISERABLE : pitoyable, lamentable, minable, triste
misérable
pitiful, wretched
d'aspect misérable wretched-looking
une femme d'aspect misérable a wretched-looking woman
miserable
nmf
wretch
poor wretch


Brief zis voomeun is pitiful!!

Ecrit par : Albert et Collins | lundi, 04 février 2008

Un avocat véreux épouse une courtisane liposucée dans un palais présidentiel... Une inof parmi d'autres dans un monde en toc

Ecrit par : solko | mardi, 05 février 2008

Si Monsieur Sarkosy avait une idée juste de la providence il ne se tiendrait pas au pied de Carla qui menace ruine!

Ecrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008

Monsieur Sarkosy tombe, ce n'est pas son pied qui a tort!

Ecrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008

Je retiens qu'effectivement le dit harcèlement peut être visuel, montrant le si proche de vous qui demeura lointain... toute la stratégie est là. Bien pauvre.

Jolie photo au demeurant. Chacun ses goûts, à ces émanations du coeur...

(Il faut dire : je n'aime pas toujours, si ce n'est pas bon. Peut-être mieux ce taire - autrement ?).

Merci Isabelle, d'avoir dégotté.

Ecrit par : Marie Gabrielle | jeudi, 07 février 2008

"Si tu reviens, j'annule tout"!

Ecrit par : Situreviens | jeudi, 07 février 2008

Le nom marital de Carla Bruni depuis samedi matin, ce que tout le monde pense, c'est Carla Sarkozy.

Or Sarkozy n'est qu'un nom d'usage pour le président français, son vrai patronyme étant : Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa comme il est indiqué dans toutes les éditions du Who's Who (qui vérifie avec grande précision ses sources).

Ainsi le nom marital véritable de Carla Bruni Tedeschi est donc à présent :

Carla Sarközy de Nagy-Bocsa.

Pas mal non ce nom ?

Ecrit par : Nagy-Bocsa | jeudi, 07 février 2008

Monsieur Sarkosy porte plainte!

"A ma connaissance, c'est la première fois qu'un président en exercice dépose une plainte contre un organe de presse, mais c'est aussi la première fois que l'on traite aussi mal un président en exercice", a affirmé Me Herzog à l'AFP.


L'arroseur arrosé!

Ecrit par : Mong | jeudi, 07 février 2008

" la France peut-être fière de rompre des siècles d’hypocrisie ".

Quelle idée moderne ridicule ! l'hypocrisie, et les non-dits en général, ont une fonction sociale, que diable ! aucune famille ne tiendrait si n'y regnait une bonne dose de tabous, de silences, de secrets, et d' hypocrisie !

Et puis, c'est Carême : l' hypocrisie, après tout, est souvent une forme de charité. A un enfant qui s'exclame "regarde maman le monsieur il n'a qu'un bras", on ne donne pas de bonbons, mais des remontrances, ou une bonne claque !

Pitié, quand cessera-t-on de nous infliger l'idée que toute nouveauté ou transgression est forcément un progrès ...

Ecrit par : le conservateur | vendredi, 08 février 2008

Le sadisme comme "affirmation de la liberté", c'est joli... Mieux vaut aller se balader entre les martinets pour palper un peu le réel. Qu'il faut extravaguer drument pour croire que cette hyperbole de toutes les tyrannies ait le moindre fumet de liberté. Pour les avoir tril-lus les gambinades des knout sisters Justine-Juliette (et les enfers vraiment pas racontables, les 120 journées, cycle du sang, brodeuses au petit point la torture) je vous l'affirme : la liberté y est méprisée, infiniment. L’hypocrisie ? Fêtée, pinacle ! tout très Tartuffe dans Sade : ombres et cachots, masques, très haut respect des apparences.
Sinon… L'autre côté de la Révolution Sade, l'absolument pas racontable : "Français, encore un effort si vous voulez être républicain", texte à lire. Pour avoir une idée, le communisme des orifices.

Mais bon, la déclaration des "Joyaux..." (et le nom!) ça m'a paru quelque peu de l'ironique... "Seule la France", bizarre antéposition de l'adjectif là, tête de phrase? que ça déréalise le propos. Si c'est voulu? toute la question. (j'espère. Ne jamais faire grincer-craquer la syntaxe que pour servir le sens).

Sur le fond, quand même... puritain n'est pas mon cousin, mais ce président... Le respect de l'exemplarité de la fonction avait un parfum de décence, même hypocrite qui vaut bien mieux que cette bonne franquette pieds sur la table. Bientôt il crépitera en publique, not' maître, rotera son champ' après la garden party. Et quoi! pas d'hypocrisie que diantre! A quand le transit intestinal du président?
"Excusez,mes chers compatriotes. Fatigué suis-je... Ma gastro .. entre-nous on peut bien le dire. et puis ma femme qu'elle à ses ours...d'une mauvaise humeur!"

Là, on sera vraiment en démocratie!

Ecrit par : Restif | dimanche, 10 février 2008

«Entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat. Donc, pour nous, ce fut en somme assez lent.»
C'est métaphysique non?!

Ecrit par : Georges | mercredi, 13 février 2008

Une petite contribution maistrienne, puisque une phrase du comte chambérien est placée en exergue de cette note, sera utile à la réflexion...surtout en ce jour de saint Valentin dont on sait qu'elle se réfère en réalité aux pratiques de la Rome païenne, où le jour du 15 février, qui était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvres, les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres et, après avoir bu du vin, couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main.

Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité antique honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Les trois saints différents nommés Valentin, tous trois martyrs très populaires, sont fêtés le 14 février depuis 498 par décret du pape Gelase Ier pour contrecarrer la pratique des lupercales...est-ce une réussite, on peut sérieusement en douter !



"Sedentes in tenebris et umbra mortis." (Ps. CVI.10)



Dieu et la Vérité sont une même chose; d'où il faut conclure que toute vérité que l'intelligence humaine est capable de recevoir lui vient de Dieu; que sans lui elle ne connaîtrait aucune vérité, et qu'il a accordé aux hommes, suivant les temps et les circonstances, toutes les vérités qui leur étaient nécessaires. De cette impuissance de l'homme et de cette bonté de Dieu découle encore la nécessité d'une tradition universelle dont on retrouve en effet les vestiges plus ou moins effacés chez tous les peuples du monde, selon que l'orgueil de leur esprit et la corruption de leur coeur les ont plus ou moins écartés de la source de toute lumière: car l'erreur vient de l'homme comme la vérité vient de Dieu; et s'il ne crie vers Dieu, l'homme demeure à jamais assis dans les ténèbres et dans l'ombre dela mort.

L'erreur a mille formes et deux principaux caractères: la superstition et l'incrédulité. Ou l'homme altère en lui l'image de Dieu pour l'accommoder à ses passions, ou, par une passion plus détestable encore, il pousse la fureur jusqu'à l'en effacer entièrement. Le premier de ces deux crimes fut, dans les anciens temps, celui de tous les peuples du monde, un seul excepté; ils eurent toujours pour le second une invincible horreur, et les malheureux qui s'en rendaient coupables furent longtemps eux-mêmes une exception au milieu de toutes les sociétés. C'est que cette dernière impiété attaquait à la fois Dieu et l'existence même des sociétés; le bon sens des peuples l'avait pressenti; et, en effet, lorsque la secte infâme d'Épicure eut étendu ses ravages au milieu de l'empire romain, on put croire un moment que tout allait rentrer dans le chaos. Tout était perdu sans doute, si la Vérité elle-même n'eût choisi ce moment pour descendre sur la terre et pour y converser avec les hommes.

Les anciennes traditions se ranimèrent aussitôt, purifiées et sanctifiées par des vérités nouvelles; la société, qui déjà n'était plus qu'un cadavre prêt à se dissoudre, reprit le mouvement et la vie, et ce principe de vie, que lui avaient rendu les traditions religieuses, ne put être éteint ni par les révolutions des empires, ni par une longue suite de ces siècles illettrés qu'il est convenu d'appeler barbares. Les symptômes de mort ne reparurent qu'au quinzième siècle, qui est appelé le siècle de la renaissance: c'est alors que la raison humaine, reprenant son antique orgueil qu'on avait cru pour jamais terrassé par la foi, osa de nouveau scruter et attaquer les traditions. Les superstitions du Paganisme n'étant plus possibles, ce fut l'incrédulité seule qui tenta ce funeste combat: elle démolit peu à peu l'antique et merveilleux édifice élevé par la Vérité même, et ne cessant de nier, les unes après les autres, toutes les croyances religieuses, c'est-à-dire tous les rapports de l'homme avec Dieu, elle continua de marcher ainsi, au milieu d'une corruption toujours croissante de la société, jusqu'à la révolution française, où Dieu lui-même fut nié par la société, ce qui ne s'était jamais vu; où le monde a éprouvé des maux plus grands, a été menacé d'une catastrophe plus terrible même que dans les derniers temps de l'empire romain, parce que la Vérité éternelle, ayant opéré pour lui le dernier miracle de la grâce, ne lui doit plus maintenant que la justice, et ne reparaîtra plus au milieu des hommes que pour le jugement.

Ecrit par : Sedentes in tenebris | jeudi, 14 février 2008

La politique et l'art vu par notre première dame:

A quoi ressemble cet autre monde, celui de la politique?

"C'est un monde où les choses se répercutent énormément, où les mots ont plus de poids, un monde où l'on s'occupe de choses essentielles: celles qui changent la vie des gens, leurs droits, leurs chances, leur liberté. C'est un monde de questions fondamentales pour l'existence même, alors que l'art et la mode le sont pour l'âme, le coeur, la douceur de vivre, le plaisir."

la ruche est vide!

Ecrit par : S | vendredi, 15 février 2008

Quelle vision nunuche de l'art... En tous cas, on voit bien par qui elle a été séduite.
Ah,ça fait saliver (pour être décent), le Pouvoir!

Ecrit par : Restif | dimanche, 17 février 2008

'"On voit bien par QUOI elle fut séduite" (fatigue...et puis quel sujet dérisoire, on patauge dans l'infime. Bon,c'est un dimanche où Dieu est loin...)

Ecrit par : r | dimanche, 17 février 2008

"Otez la reine d'un essaim, vous aurez d'abeilles tant qu'il vous plaira, mais de ruche jamais."
... et puis quel sujet dérisoire, on patauge dans l'infime.
Libre à vous.

Ecrit par : S | dimanche, 17 février 2008

On avait grande raison d'utiliser cette expression :

"La Culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié".

Ceci est d'un grand sens aujourd'hui que la culture aussi est enfin "oubliée". A la lettre, il ne nous reste strictement rien de communicable; la Séparation définitive et Achevée fait régner l'Ordre de Fer de son Perpétuel Présent, enfin débarrassé de "ce qui restait", c'est à dire de la Fonction Généalogique qui -fait notable- est la fonction fondatrice de toute philosophie et de tout continuum historique: cf. les Généalogies Hésiodiques et Orphiques, puis, les Généalogies Judaïques et Judéo-Chrétiennes, qui sont le takin-off de toute démarche spirituelle dialectique valide... Si l'on considère l'espace de 1O ans (1997-2007) qui vient de s'écouler, on constate, avec une terreur glacée, que ce qui constituait "la grande culture générale" qui permettait de relier toutes choses présentes à des sources anciennes et passées, s'est totalement effondré partout, à un point où, le Faux et la Nullité du discours sont devenus absolument sans réplique, et triomphent partout absolument...
Ce que Debord voyait déjà en 1987, n'était qu'une aimable "tendance" en regard de ce cataclysme qui vient de tout engloutir, en une décennie, et fait de l'entrée de l'année 2008, cette fois, vraiment, l'entrée dantesque et béante des Enfers Ultimes: l'humanité mise à huis-clos dans un procès perdu d'avance...

L'esprit le mieux critique, confronté à cette Face de Méduse des Temps Terminaux, perd pied et se trouble, au point de ne plus pouvoir même saisir l'amplitude écrasante de sa tâche, ou sinon en étant ivre, et comme fou furieux, gravement délirant, superbe en sa noirceur. Ceci est à la fois la pire condition tenable et la forme sublime par excellence. Une certaine grandeur barbare peut en découler, tout comme une médiocrité absolue...
Nous ne sommes plus en un temps mordoré de nuances



Bertrand Delcour

Ecrit par : CCC | dimanche, 17 février 2008

Que faut-il faire pour qu'une femme soit une reine ?

Ecrit par : Pierre G | mercredi, 20 février 2008

On ne FAIT pas d'une femme une reine. Elle l'EST naturellement -ou pas.

Politiquement, on peut toujours supprimer la république, rétablir la monarchie, sacrer un monarque et le marier.

Ecrit par : Restif | mercredi, 20 février 2008

J'allais dire qu'il suffisait de l'honorer... Mais je pressens qu'ici cela ne fera pas hurler grand monde. Aucun intérêt donc!

Ecrit par : Tang | mercredi, 20 février 2008

Dans les époques aristocratiques, ce qui a de la valeur n’a pas de prix. Dans les époques démocratiques, ce qui n’a pas de prix n’a pas de valeur.

Nicolas Gomez Davila

Nous n'aurons pas de reine avant longtemps!
Il manque à la femme moderne cette valeur qui n'a pas de prix!

Ecrit par : L | mercredi, 20 février 2008

C'est étonnant l'image de la ruche vide! Prémonitoire?

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=24313

Tang, d'après Joseph de Maistre "la femme qui veut émuler l'homme n'est qu'un singe!"

la femme est donc un animal politique.


Restif,
la fonction crée l'organe

Ecrit par : CCC | mercredi, 20 février 2008

CCC, je n'ai pas lu de Maistre (et peu d'auteurs "réactionnaires" pour le moment d'ailleurs même si je travaille à combler cette lacune), je le rejoins nettement dans sa sentence (mon côté réac ignoré?)

Nous en arrivons aux mêmes conclusions quant à la femme... Animal éminemment politique...

Ecrit par : Tang | mercredi, 20 février 2008

"Otez la reine d'un essaim, vous aurez d'abeilles tant qu'il vous plaira, mais de ruche jamais."


Joseph de Maistre avait des accents prémonitoires dont je ne saisis pas toujours le sens!
Je crois qu'il faut le lire plus profondémment
En ce qui concerne les singes voici le lien


http://www.etudes-litteraires.com/forum/sujet-1864-aide-axe-commentaire-joseph-maistre-lettre-fille

Si quelqu'un connait d'autres textes concernant ce sujet (la fonction de la reine ) ce serait bien aimable de donner des liens et des pistes de lectures.

Ecrit par : Madi | jeudi, 21 février 2008

De grâce, que ce soit un "HONNÊTE" citoyen... ou " LE PRESIDENT", Laissez les gens vivre leurs vies privées...!!, Les Chiens " MORAUX " ," ENVIEUX ", et souvent pleins de haine , de jalousie, et de vertu rentrées aboient aprés la caravane, .....
heureusement que celle-çi passe , laissant les chiens rouger les os du repas.!!
C'est une chance que " l'inquisition " n'existe plus !!! messieurs les biens pensants, et les inconditionnels de la censures une faute, vous en allumeriez des bûchers !!!
"Je tondis de ce prés la largeur de ma langue....a ces mots on cria haro sur le baudet,ce pelé, ce galeux d'ou venait tout leur mal"...Rien que la mort n'était capable d'expier son forfait, on le lui fit bien voir.....Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. Ce brave LA FONTAINE, n'a pas pris une ride, ..dormez brave gens dame vertu,et ces petits soldats, veille a votre moralité...!!!!! Un homme libre de ses pensées.
LANCELOT



Trop de fautes!
0/20
Dame vertu

Ecrit par : LANCELOT | vendredi, 22 février 2008

C'est sûr que Sarkozy, qui vit les yeux rivés sur ce blog, doit en être malade.
Je me demande QUI fait donneur de leçons cul-coincé sur ce coup?

Un peu d'humour Delacharette...

Ecrit par : Restif | vendredi, 22 février 2008

C'est malin Restif, les commentateurs aux pseudos sarkozyiens vont pulluler en bonne logique... Si du moins les invités se montrent à la hauteur du léger badinage de la maîtresse de maison. Rien n'est moins sûr, les femmes partent avec une longueur d'avance en la matière. (je ne sais où je l'ai lu...)

PS: Fini de vous foutre de ma gueule avec cette "charette" uniériste? (j'avais envie d'ajouter :o comme pour signifier le caractère incongru de ma présence ici, mais j'ai craint que ce ne fut sacrilège...)

Ecrit par : Tang | samedi, 23 février 2008

Tss, tss,vous virez parano mon cher Tang : le "Delacharette" ne charriait que Lancelot notre -remember chrétien de Troie- : "chevalier à la charette" (mais je suis ravi d'avoir pu faire d'une pierre deux coups - et j'espère que personne n'aura le mauvais esprit de prendre la fin de la phrase précédente pour une allusion aux exploits de notre président).

Ps Pardonnez moi Isabelle, c'est navrant, je sais... j'ai de mauvaises fréquentations en ce moment. ( autang pour lui)

Ecrit par : Restif | samedi, 23 février 2008

Je vois de la bathmologie partout alors qu'elle n'est comme son nom l'indique qu'au logis...
Paranoïa, certes: fatalitas lorsqu'on s'égare sur ces cîmes quelque peu hors de portée... Je ne me remets qu'à peine de ma gaffe dès le premier post, sachant que venant ici je n'avais justement qu'une crainte: écorcher notre très sainte mère la langue. ce que l'on craint le plus finit par arriver, en l'occurrence cela n'attendit pas de finir!
A bientôt Restif (et tondu?). Je vous ai dit de longue date que vous malfréquentiez, hélas vous ne m'écoutez pas... ce doit être la mauvaise influence de vos mauvaises fréquentations...

Ecrit par : Tang | samedi, 23 février 2008

Mais si, mais si je vous écoute (et plus que vous ne le pensez). Mais je suis un peu chenapan sur les bords. Et puis, n'étant pas moi-même une excellente fréquentation...
Par contre, là où je vous arrête, c'est quant à vos scrupules à fréquenter ces cimes. Cimes il y a certes, et non simiesques de langage bien mais cimier du Verbe jusqu'en ses similitudes symboliques assimilées à l'Etre. Il y a toutes sortes de passants en ce lieu exceptionnel (au sens étymologique :qui fait exception, en dehors de ce qui est courant", mais le sens courant serait amplement mérité) : on m'y a guidé parfois vers de savants articles ou aimablement repris sur le trop exclusif usage d'un livre es f.maçonnerie, j'y ai appris, peut-être fait apprendre une ou deux fois, et je témoigne de la variété des flâneurs. Je ne suis certes pas le porte-parole de la gente Dame de ces lieux (Dieu m'en préserve!) mais je vous crois le très bien venu. Et quand je parle de variété... Voyez celle des sujets! Enfin si comme je l'espère vous continuez de fréquenter ce lieu (que vous avez mis en lien ai-je découvert) vous verrez que certaines voix restent silencieuses des semaines voir des mois pour se réveiller subitement interpellées par un sujet. Bref, c'est là un endroit singulièrement libre. Et, tenez! c'est à lui que je dois d'avoir découvert Nebo lors d'un fil heideggérien.

Mais je vous lâche un secret : si aujourd'hui on aborde le cas de notre maître républicain, c'est que les avatars de sa vie personnelle ne sont que l'illustration parabolique d'un ésotérisme crypté (l'homme et les deux "reines"... voyez les deux Dames des troubadours, la lame VI du tarot, l'Amoureux, les deux sentiers...) : c'est un archétype!

(D’où l’intervention de Lancelot qui préfèrerait garder la lampe sous le boisseau. Vous aviez cru à une réaction indignée de conscience laïque-z-et républicaine contre les affreux bigots ? Détrompez-vous ! Ce « Prince du royal secret de l’orient à l’Elysée » (d’où ces allusions à une « reine » -le château) tient simplement pour une faction du cercle intérieur. Motus!

Ecrit par : Restif | dimanche, 24 février 2008

"A ces mots, disait cet idiot de Lancelot, on cria haro sur le baudet, ce pelé, ce galeux d'ou venait tout leur mal", belle idée surgit d'un esprit laborieux qui trouve aujourd'hui même sa pleine concrétisation médiatique au salon de l'agriculture :


- Ne me touche pas.... tu me salis !

Que répondit l'offensé qui avait laissé sa langoureuse abeille quelques heures auparavant ?

- Alors casse-toi pauvre con !


Le débat s'élève incontestablement, et l'on découvre ce que peut avoir de subtile la réalité politique de la fraternité citoyenne !

p://fr.youtube.com/watch?v=jgLCKt_xxPA

Ecrit par : Kass | dimanche, 24 février 2008

Et la forfaiture sur le Conseil Constitutionnel , ça vous choque pas ? Le citoyen français à lunettes , sur la vidéo , apparemment si ! Lui , pire , ça le salit !!!!!!!!!!!!!!!! Bien dit !

C’est un peu ça aussi le sens de la dignité. Le citoyen doit , soit se sentir honoré , soit se sentir sali . C’est l’un ou bien c’est l’autre ! Je trouve la répartie de ce brave homme particulièrement éloquente . La réponse par contre , elle , n’est pas vraiment à la hauteur de ce qu’on est en droit d"attendre du protecteur de l’Académie !

Ecrit par : Serge | dimanche, 24 février 2008

"Casse-toi alors pauvre con"

On désigne par exception culturelle française une expression utilisée pour caractériser certaines spécificités de la France par rapport aux autres pays d'Europe, voire du monde, dans le secteur culturel...

Ecrit par : Exception culturelle française | dimanche, 24 février 2008

"Quand le peuple cesse d'estimer, il cesse d'obéir"


Nous pouvons nous attendre à tout les débordements possibles avec un président qui a ce genre de réponse!

Ecrit par : Rivarol | dimanche, 24 février 2008

Monsieur Sarkosy ferait bien de s'inspirer aussi de Benjamin Constant

"L'opinion française ... sait gré de l'hypocrisie comme d'une politesse qu'on lui rend."

Ecrit par : Madi | dimanche, 24 février 2008

C'est d'une délicatesse...

je soupçonne que ce : "Casse-toi pauvre con !" va très vite bénéficier d'une certaine célébrité.

Qui a dit le "style c'est l'homme" ?

Ecrit par : Gabriel | dimanche, 24 février 2008

Le pire est de voir Sarkosy défendu par ces ministres!

Si ils avaient une idée juste de la providence il ne se tiendrait pas au pied du mur qui menace ruine!

Un clin d'oeil à Mong!!

Ecrit par : CCC | dimanche, 24 février 2008

Salut CCC !
A votre avis ne serait ce pas la première manifestation de sa "Politique de Civilisation"!!?

Ya quelqu'un qui ma dit QUE Jacques Chirac avait un peu plus d'humour il paraît qu'un gars lui avait dit " connard ", et il avait répondu " Enchanté, moi c'est Jacques Chirac "!

Ecrit par : Mong | dimanche, 24 février 2008

Le 6 novembre, une autre algarade avait aussi suscité de nombreuses réactions chez les internautes : elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé.

Nicolas Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer :

- "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.

Ecrit par : Guilvinec | lundi, 25 février 2008

Chirac, Mittérand, Pompidou ont fait des musées.
Sarko, quand à lui est en train de nous ériger un monument de vulgarité!
Cela coûte moins cher aux contribuables!

A ce rythme là nous allons devoir éditer des manuels de savoir vivre pour les présidents
Qui a dit qu'on avait le président qu'on mérite!
Casse tête pour les instits et les profs quand même!
Cours de morale:
La politesse
Sortez vos cahiers

Ecrit par : Un estomaqué | lundi, 25 février 2008

Ce soir on serait content d'avoir l'avis de l' homme libre de ses pensées!
Y a peut-être une tactique politique que l'on a pas compris car nous le progrès on sait pas ce que c'est!!

Ecrit par : CCC | lundi, 25 février 2008

"on serait content d'avoir l'avis de l' homme libre de ses pensées!": exact.
Ce ne peut être moi, évidemment, esclave d'antiques préjugés. Lancelot,on vous attend avec impatience!

( Je suppose qu'elle est connue de tout le monde mais...au cas où: Jouvet (on imagine sa diction SVP)déclara à une personne qui refusait de lui serrer la main : - "n'ayez pas peur, le talent n'est pas contagieux".)

Hélas, notre cher maître n'a pas le sens du conceti(ou -soyons snob- de l'aguza).

Ecrit par : Restif | lundi, 25 février 2008

Faut qu'il change de dealer sarko : ses amphétamines sont trop fortes !

Ecrit par : Harun | lundi, 25 février 2008

Bien.
Je vois qu'ON me cite. Moi qui SORS d'UNE année chez les DINGUES de MySpace, uniquement pour me DOCUMENTER pour mon next Pamphlet - je puis vous dire que l'Etiage est outrepassé. Haut la main. C'est vraiment le Chaos-Rampant ce truc.
Scuzzi, mais j'tombe par hasard par CHEUX VOUS -comme disait Gondi- et j'ai l'impression de reprendre un peu d'Oxygène... Où qu'il est eu'l'Jean-Marc (Vivenza) que ça fait 7 ans qujeu l'cherche.
hem. Pour c'qui est du causer CORRECT, je sais faire. Allez voir mon BloG; sur leur Space. Margaritas ante Pourciaux. Pour ce qui est de la FEMME ECARLATE. J'y reviendrai. La Materia-prima est plus nécessaire que jamais "kèmia": la-terre-noire.
FOUTRE.

Onc(Delcour**

Ecrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008

J'essaye de répondre. Mais CA BLOQUE. c quoi ce bordel paleolithique ?

TATIE DELCOUR**

Ecrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008

BERTRAND DELCOUR ENCULE RIVAROL.

Je vous interdis de ME CITER.

Ecrit par : Bertrand Delcour | mardi, 26 février 2008

Apparemment il n’y a pas que Sarko qui doit changer de dealer : il a l’air méchamment déchiré ce pauvre Bertrand Delcour !

Ecrit par : Othmar | mardi, 26 février 2008

Bertrand Delcour qui, délicatement, « enc… Rivarol » (sic !), a surtout, même s’il souffre peut-être d’un problème de dosage de ses amphétamines, la mémoire fort courte et l’esprit visiblement perturbé !

En effet, il doit avoir oublié ces épiques contributions, qui sont à mourir de rire lorsque l’on voit le discours tenu à l’époque par le personnage et son parcours aujourd’hui, dans la défunte revue « néo-païenne » Antaïos au polythéisme militant, que l’on trouvait naguère assez facilement à la vente à la librairie du Graal à Paris.

Comme il me reste deux ou trois numéros d’Antaïos dans un coin de ma bibliothèque, je ne résiste pas au plaisir de citer cette déclaration, qui sent bon les thèses de "Nouvelle Ecole", à une époque où Delcour s’est piqué, en autres, de quelques sympathies pour les mythes hyperboréens :

« Du Nord vient une Lumière de brasier humain où toute psychologie s’embrase jusqu’aux ultimes limites du dicible. (…) Les Lumières du Nord sont désormais partout chez elles à Paris. Les fils d’Hyperborée ont signé tous les chefs-d’œuvre. L’Avenir est à ceux qui brûlent dans les glaces. »

(Antaïos, n°8/9, Solstice d’hiver 1995, pp. 99-100).


Amusant non, sous la plume de l'auteur du "Baroud Andalou", et de "Fausse Donne à Lisbonne", son juvénile enthousiasme pour le Nord ?

Ecrit par : Zak | jeudi, 28 février 2008

Zak, vous nous manquiez, où étiez-vous ? la vie est moins drôle sans vous !

Sur le coup chapeau, vous êtes sérieusement documenté apparemment, mais Delcour a tout de même eu la gentillesse de déclarer en entrant dans le château d'IdC:

"...j'tombe par hasard par CHEUX VOUS . .. j'ai l'impression de reprendre un peu d'Oxygène..."

C'est plutôt sympa non ?

Ecrit par : Hadrien | jeudi, 28 février 2008

Hum, ce serait intéressant la confrontation ZAK/ TATIE DELCOUR**!!

Ecrit par : Mî | jeudi, 28 février 2008

Zak,sortant d'une longue semaine armoricaine où je m'étais éloigné d'internet ses oeuvres et ses pompes, j'apprends que vous fréquentez la librairie du Grall au moustachu libraire. (et patron de Teletes éditions)
Moi aussi... (mais je ne pousse pas le vice jusqu'à acheter Antaïos. Attention au San benito!).
Si un jour il vous dit de chiner ensemble...

Ecrit par : Restif | mardi, 04 mars 2008

Pour vous dire la vérité, je trouve qu'il règne toujours une méchante odeur de tabac froid dans cette étroite et peu éclairée librairie ; je préfère d'autres endroits aux rayons plus intéressants, ou encore les quais ! on y respire un air plus propice aux découvertes inattendues sur les plans religieux et métaphysique ... l'ombre portée des tours de Notre Dame sans doute ...

Enfin puisque l'on est en période de Carême, je vous confesse, Restif, ma grande curiosité à l'égard de ces étranges revues aux thèses vraiment surprenantes que l'on voit fleurir parfois ; j'en ai déniché bien d'autres, plus encore absconses qu'Antaïos, même si cette dernière était assez relevée, et franchement amusante du point de vue du délire polythéiste.

Son directeur de publication s'est même lancé aujourd'hui dans une esquisse de carrière littéraire à l'Âge d'Homme, troquant son habit, part trop étroit sans doute pour sa juvénile ambition, de "Président de la Société d'Etudes Polytheistes", pour celle d'écrivain païen, nous offrant une promenade au coeur de notre religiosité européenne archaique, "époque, nous dit-on, ou l'homme Européen savait se tenir debout, face à ses Divinités; et non pas encore prosterné comme le lui ont enseigné les religions "révélées" abrahamiques du "Livre"..." !

On est content d'en être informé, vous ne trouvez pas ?

Ecrit par : Zak | mardi, 04 mars 2008

L'âge d'homme! cette merveilleuse maison qui édite le journal inédit de Bloy et moult belles et grades choses (Bielly notamment). Décidément, la fielleuse décadence s'inflitre partout. Mais je comprends Zak, l'attirance un brin perverse qui vous porte vers ces annales du surréalisme théosophique. Une certaine décrépitude philosophique s'étant débarassée de tout respect envers la raison (au sens de l'aquinate) est un objet d'étude, comme tous les monstres. Je connais certains sites qui ne sont pas vilains dans le genre. Et puis la curiosité intellectuelle ne m'est pas étrangère, il s'en faut. Vous êtes en tous cas bien informé mon cher Zak...

J'abonde dans votre sens quand à la librairie. Surtout qu'on n'y trouve plus grand chose depuis que le patron édite du Crowley et se prend pour Clavreuil. Les quais, oui, c'est bien agréable. Mais pour faire des affaires (soyons affairistes et mesquins) ce n'est pas le lieu idéal. Ca reste quand même un joli but de promenade et il y a là toujours possible trouvaille...

Quand même... La "religiosité européenne archaique", l'homme prosterné du Livre. Le degré zéro de la pensée, la crasse de l'esprit. Même Ivane le Païen fait mieux que ça. C'est du sous de Benoist. Qui lui même n'est pas le savant que ses ventouses nous vante, loin de là. Pas un seul livre qui fasse référence objectivement parlant dans le monde des sciences humaines, dans l'étude des mythologies ou même dans la gadoue politique. Qu'on lise Regis boyer et Dumézil et qu'on laisse mourrir de Benoist. Alors... ses épigones au français douteux -car "savoir se tenir...prosterné" ! (c'est appelé syntaxiquement par la comparaison). Je préfère m'agenouiller librement devant mon créateur que de le faire devant un néolithique mythifié ou aux pieds de scribaillons sans gloire ni talent. Passons charitablement devant les adorateurs de roue de feu et de marteaux de Thor et relisons un chapitre de La cité de Dieu (c'est d'ailleurs passionnant, très loin de l'idée que les gens s'en font. Un texte très vivant).

Au plaisir de vous lire Zak

Ecrit par : Restif | mercredi, 05 mars 2008

Nicolas Princen is watching you

Ecrit par : Winston Smith | jeudi, 20 mars 2008

Ecrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.