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lundi, 30 juillet 2007
Ernst Ingmar Bergman
21:35 Publié dans De ma peinture, Septième Art | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ernst Ingmar Bergman, Ile de Fårö






















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Commentaires
"14 juillet 1918 - 30 juillet 2007"
?
Ecrit par : . | mercredi, 01 août 2007
Allons cher "." -caressez l'énigme, écoutez danser l'évidence dans les buissons des profondeurs.
Le 14 juillet s'allumait la lanterne magique d'un athée habité par le vide de Dieu, Son signe dans le dénuement. Le 30, le chevalier a perdu la partie comme il était écrit; et il est entré dans l'éternelle Présence.
Ecrit par : L everdier | mercredi, 01 août 2007
Oui. Je pensais que cela ne fut, depuis longtemps, déjà fait.
Ecrit par : . | jeudi, 02 août 2007
Vous n’avez pas tort, cher « . » ; c’est vrai que… B. s’était retiré peu à peu, mis en retrait, aspiré par ce temps qui l’emmenait jour à jour vers la dissolution, fin des masques, nudité parfaite liquidation des images achèvement des rythmes conclusion des cadences, un grand parfum de silence s’élève du néant nouveau né … Préambule ?
(Qu’on pardonne à cet élan, à ce souffle cassé, fumeux, hanté par la tentation du requiem.)
Alors, cher « . » comme à ceux (et celles, que la chose soit dite et entendue ; sœurs d’Hypatia, de Christine de Pisan, de Louise Labé, la grammaire voile vos présences, mais qui pourrait, confondant lettre et esprit, vous oublier ?) ceux donc, qui nous auraient suivi (merci) voilà du palpable et du patent, du tout à fait indubitable (phraseur !)
Ainsi, en 2000 encore, un scénario et puis tout l’évident que vous dévideront à scanne que veux-tu tous les wikipédia du monde, il y a bien mieux pour ceux que fascinent le tête à tête des sphinx : Dieu et sa créature ( et si c’était l’inverse…ça raconterait pourtant la même histoire.): Oui, il y a, conjurée, la grande tentation quand, titubant de vieillesse et fatigué d’attendre, B. annonça, paisible, son suicide. Alors … un vrai beau cri cette lettre ouverte de Liv Ulman toute suppliante « Non ! Ne cède pas. Au nom de ceux qui t’aiment, pas de ça ».
Et là, c’est quand même étonnant, cet athée qui n’a d’autres complices, camarades et présences que solitude, douleur et impuissance, ce négateur ce sei-nieur, le voilà qui choisit le face à face, le rendez-vous pas gai, brisé concassé, il refuse le sommeil bénéfique, rejette le péché et s’en va, libre, vers sa mort. Pas de quoi le béatifier, oh non, le trahir le récupérer, absolument, on est d’accord. Mais…il est permis de songer…ses derniers colloques, visage du père, ce pasteur si rudement et durement protestant, cette vie vouée à un art si jeune, éphémère peut-être ? (lui, si doué pour l’écriture)…oui, même si nos songes sont trop compliqués, dénués de cette limpidité des dernières soirées, quand bien même, nous rêverons longtemps, modestement, à Bergman choisissant de laisser, à son heure, venir la mort.
Ecrit par : R. Leverdier | mardi, 14 août 2007
Préambule?
Il aura sans doute goûté à la joie des sensations de l'innocence nouvelle, celle que l'approche vécue du déluge délivre du projet et de la culpabilité d'être et de ne pas être Dieu.
Ecrit par : . | mardi, 14 août 2007
J’espère que vous avez pressenti la vérité. Il y eut peut-être aussi de la peur, de l'apaisement, de la souffrance...c’est la part d’incommunicable. Voilà, songes et méditations peuvent commencer sur ces ultimes journées.
Je trouve votre phrase très belle, habitée par le sens elle m'invite à de singulières contemplations, aussi prendrai-je congé en la citant (très légèrement modifié, l'infinitif du début se changeant en participe) :
"délivré du projet et de la culpabilité de ne pas être Dieu".
Ecrit par : Restif L | mardi, 14 août 2007
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