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jeudi, 31 août 2006
L'éthique de Tzara
En effet, elle a exposé avec talent et exigence les fondements d’une véritable éthique de nature philosophique et métaphysique qui excède très largement les discours gauchistes sur les femmes, dont on connaît parfaitement les limites, mais aussi les conséquences désastreuses sur la famille, la société, la spiritualité, mais plus grave encore le devenir de l’humanité. Cette éthique est, à mon sens un véritable manifeste, une lumière dans les ténèbres à l’usage des femmes du XXIe siècle qui en ont dramatiquement besoin. Le XXe siècle a vu les femmes s’organiser en mouvements féministes, plût au ciel que le XXIe voit l’avènement de « la femme debout » avant que d’autres nous dictent notre manière d’être, avec à la proue du navire une bien utile et attachante lumière pour toutes…et tous : Tzara.
I. Affirmation de l’Ethique
Ce n'est pas seulement un débat fébrile et parfois ridicule des bons compatissants contre les méchants indifférents ou rieurs, ce qui a peu d'importance, surtout dans un univers de l'éphémère, de la virtualité, et du mensonge comme celui du Blog. Mais de faire naître en nous, en chacun de nous, l'homme qui est à naître - de ne point tuer la faible lueur que représente le pouvoir de s'indigner et de dire NON ! Il en va de nous, des générations futures et du devenir de l'essence effective de ce que signifie pour un "humain" d'être doté d'une intelligence réflexive et analytique.
l'homme, depuis l'origine, ne se résume pas à la biologie organique, mais il est d'abord une IDEE !
"Le logos est commun bien que la plupart vivent comme s'ils avaient une pensée propre. Parler avec intelligence consiste à s'appuyer sur ce qui est commun à tous. Pour ceux qui sont éveillés, il n'y a qu'un seul monde commun, c'est lorsque nous dormons que chacun reste enfermé dans le sien."
Héraclite
II. Les limites du discours biologique
Il est évidemment probable que le biologiste (ou le poète même le plus "anévrosé") le plus acharné à déclarer que l'homme n'est qu'un animal ou un primate se sentirait offensé si on l'assimilait lui-même à un animal ou un primate, en réduisant toute sa pensée ou sa poésie à un produit mécanique ou à une sécrétion glandulaire, ce qu'elles sont sans doute !
De fait, nous nous traitons nous-mêmes comme un laboratoire vivant, chaque fois que nous prenons une drogue pour combattre une migraine, surmonter une insomnie ou faire tomber une fièvre. Nous admettons donc, sans la moindre difficulté, cette part de robot, inhérente à nous-mêmes, comme un soubassement physico-chimique : dont nous n'avons à nous occuper que lorsqu'il est déréglé et pour pouvoir le plus vite possible, l'oublier.
Notre vraie vie est ailleurs, celle à laquelle nous sommes attachés et que nous considérons comme notre suprême bien. Elle se situe au niveau de ces valeurs, qui sous-tendent la conscience de soi où chacun se reconnaît et s'affirme.
La tentation est grande de nous réduire à un circuit, éphémèrement autonome, d'énergies qui viennent du cosmos et qui y retournent. Les lois qui régissent le phénomène humain ont, en effet pour les biologistes, la même saveur déterministe que toutes celles où ils cherchent à comprendre l'univers, en nous encadrant dans une chimie subtile, capable de modifier nos sentiments et nos idées comme elle fixe notre hérédité et concourt à notre équilibre physique.
Notre psychisme est d'ailleurs largement tributaire d'impulsions infantiles qui plongent dans une biologie primitive dont il est facile de déceler les racines et d'étiqueter les paliers : dans les groupes comme chez les individus. Des slogans passionnels agitent et orientent l'opinion, tandis que des chercheurs éminents, qui refusent de jouer aux prophètes, avouent leur incapacité de lui offrir une direction certaine dans l'usage de pouvoirs, dont les ultimes conséquences dépassent souvent leur savoir. Manière discrète de nous renvoyer à une morale, à une vision globale de l'homme, qu'aucun laboratoire n'est capable de fournir.
La biologie, comme telle, ne peut rien prescrire.
On peut, sans doute, sur un plan purement phénoménal, considérer l'espèce humaine comme le simple produit d'une évolution aveugle où des mutations accidentelles entraînèrent des transformation irréversibles, de même qu'un instinct aveugle impose encore l'existence à la plupart des individus. Il n'en reste pas moins qu'avec l'apparition de l'homme un hiatus se produisit par la prise de conscience qui ouvre le monde à nous-mêmes et nous-mêmes au monde. N'oublions donc pas, que si cette phrase à un sens, elle oblige à une attitude de génération de l'être qui dépend de la responsabilité de chacun, et la responsabilité s'exprime par l'Ethique, c'est ce qui distingue l'homme et la femme de l'animalité et de la biologie : "Nous ne sommes pas au monde, la vraie vie est absente". (Rimbaud).
III. Une quête de l’au-delà de l’être
D’ailleurs ceux qui ont du caractère, qui ont un énorme tempérament, ne peuvent vivre dans leur biologie qu'en faisant tout sauter parce que la biologie, justement, est incapable de répondre aux appels même de la passion, parce que la passion dans une biologie ouverte ne peut pas s'y enfermer, elle veut quelque chose, elle veut l'infini, la totalité, l’absolu, dont elle est contaminée précisément par le voisinage de la pensée. De la sorte la biologie humaine à ce caractère particulier, ce caractère explosif et destructif que ne comporte pas la biologie animale qui ne réagit pas généralement quand elle n'est pas menacée et qui ne va pas au-delà des besoins présents. La biologie humaine, au contraire, et on ne peut le considérer comme relevant du pathologique, ne peut pas se satisfaire dans le besoin présent.
Si vous êtes sûr de manger maintenant, mais si vous êtes sûr de ne pas manger demain, votre repas d'aujourd'hui est empoisonné déjà par l'angoisse du lendemain. Si vous souffrez et êtes brisée, réduite à rien par des imbéciles et des crétins qui vous ont piétinée, qui ont souillé votre existence, alors ils vous ont anéantie et cassée, justement parce que notre biologie est ouverte et que cette ouverture est illimitée, débouchant sur une dimension à laquelle on vous empêche d'accéder en vous ramenant par contrainte et par la force à de la biologie pure (un cul, une femelle à baiser, etc.) ou un bon travailleur finalisé et robotisé rivé au système, consommateur à plumer... les situations peuvent varier mais l'exercice de la violence prend beaucoup de visages divers.
Il s'agit donc pour nous, hommes et femmes, en conclusion, non pas de nous conformer à une règle normative, mais de passer de cette biologie ouverte à la réalisation d'un véritable champ non clos qui ne peut s'accomplir que par un changement radical de notre moi, par le passage du moi biologique au moi valeur, au moi personnel, au moi universel, c'est-à-dire finalement au moi créateur connaissant et attentif à la situation proprement invivable dans laquelle est inscrite la vie de tous, hommes et des femmes. Hommes et femmes, maladroits, débiles, méchants, mesquins, minuscules, stupides au dernier degré, certes, mais que nous devons écouter non pas en les réduisant à un symptôme ou une animalité, mais en respectant, en eux, cette dimension dont ils sont le plus souvent ignorants, mais dont ils sont, malgré tout, porteurs et en laquelle réside toute leur dignité non pas d'animaux, de primates mâles et femelles, mais "d'êtres" en puissance non enclos dans leur biologie mais ouverts sur l'au-delà de "l'être".
Mon explication de l'homme, n'est donc pas politique, naturaliste ou biologique,
Tzara le 31.08.2006
23:15 Publié dans De l'amour, Des femmes, Polémique | Lien permanent | Commentaires (59) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, philosophie, métaphysique, spiritualité, femme, polémique, réflexion






















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Commentaires
Mais c'est encore meilleur que du Gurdjieff ! Le dépassement du biologique par l'Ethique de l'être en devenir de l'Etre - génial.
IDC qui est cette Tzara ? Bravo et félicitations en tous les cas pour avoir eut l'idée de lui ouvrir un espace chez vous.
Ecrit par : Icare | vendredi, 01 septembre 2006
Oui ce n'est pas mal d'au moins la poser la question de l'éthique . Un peu tard, m'enfin il est au moins temps encore de tenter de mourir éthiquement , à défaut de n'avoir su vivre .
Ecrit par : . | vendredi, 01 septembre 2006
Chère petite comtesse, un peu de musique du fond du coeur pour adoucir les moeurs de cette époque torturée...
http://www.radioblogclub.com/open/38404/breezin/George%20Benson%20-%20Breezin%27
Bien à vous.
Danielle, enfant d'l'amour et de bohème...
PS : Ceci est mon corps biologique, mangez en tous, puis allez au toilettes...
Ecrit par : pain quotidien | vendredi, 01 septembre 2006
Ecrire une telle bêtise, sans queue ni tête...
sur CE TEXTE est ahurissant.
Mais où sont les femmes?
N'ont-elles rien à dire !!
Isabelle et Tzara
félicitations...
la mise en page est superbe
Ecrit par : Philippe | vendredi, 01 septembre 2006
Ha la la! Philippe, c'est permis d'avoir le coeur gai non ?
Jésus aimait boire du vin avec ses amis plutôt que de l'eau tout seul, parce que le vin ça dissout un peu l'ego et ça rend joyeux pour trois fois rien
Trinquons !! Les lyncheurs semblent en panne de munitions, désamorcés par la pression, ça se fête non?
Qu'en penserait Isabelle à votre avis ?
Ecrit par : Danielle | samedi, 02 septembre 2006
désamorcés par qu'elle pression?
Ecrit par : . | samedi, 02 septembre 2006
J'aime bien penser qu'il ne savait pas ce qui l'attendait Jésus à la cène . Evidemment après la crucifiction c'est fou ce qu'il s'en est dit des choses . Vous pensez qu'ils s'étaient mis d'accord les quatre évangélistes quand ils ont désigné Judas ?
Très belle photo d'introduction à cette note . Vous pouvez en dire plus ?
Ecrit par : . | samedi, 02 septembre 2006
Oui, cette photo est extraordinaire, pas mieux!
Il n'y a qu'Isabelle qui sache les trouver, je suis sure que cette statue est quelqu'un de très bien, très zémouvante...
Ceci dit, les animaux ne se suicident pas ?
Plutôt sauter de la falaise que de finir sous les dents du loup dit la brebis, et la belette prise au piège vivante se grignote la patte pour tenter de se libérer, auto amputation de désespoir...
Etc...
http://pages.videotron.com/paruline/images/belette0011-1.jpg
Ecrit par : Danielle | samedi, 02 septembre 2006
Vous êtes absolument délirante !!
mais que vient donc faire cette histoire de belette sur le texte de Tzara !! ??
Vous n'avez pas répondu à ma question: désamorcés par qu'elle pression?
Ecrit par : . | samedi, 02 septembre 2006
C'est beau !! Tzara embrasse une statue!
Je ne me lasse pas de relire ce texte.
C'est beau est exigeant
Ecrit par : Melle Claudine | samedi, 02 septembre 2006
La pression interstellaire résiduelle inhérente à l'environnement planétaire atmosphérique spécifiquement terrien, c'est plus clair comme ça ?
Coefficient de penetration dans l'air ?
Dans le vide de l'Espace sidéral, les corps biologiques implosent, d'où scaphandre, cordon ombilical et couches culottes à la sphaigne reliées à Mère astronef...
On a marché sur la lune, et puis aprés ????
http://www.diamondogz.co.uk/audio/Diamondogz-SpaceOddity.mp3
Ecrit par : Danielle | samedi, 02 septembre 2006
Une paire de boeufs, si l'un meurt, l'autre est capable de se laisser mourir de chagrin pour le rejoindre, idem pour les chevaux compagnons d'écurie qu'on sépare, ils commencent par hennir et puis il laissent la mangeoire pleine...
Ecrit par : James Oliver Curwood | samedi, 02 septembre 2006
Entre se laisser mourir et se suicider il y a un petite différence Dani, car seul l'homme a la conscience de la mort et ce que signifie la disparition. L'animal aussi évolué soit-il , non !
il est enfermé dans sa biologie, l'homme est dans une biologie ouverte, Tzara a raison.
Ecrit par : Claude | samedi, 02 septembre 2006
Qu'en savez-vous Claude ? Qu'en sait Tzara de la biologie fermée des animaux ?
Ecrit par : . | samedi, 02 septembre 2006
Pour ceux qui parlent anglais gratuitement :
http://2020ok.com/tags/oliver_curwood.htm
L'ânesse vit l'ange de l'Éternel qui se tenait sur le chemin, son épée nue dans la main ; elle se détourna du chemin et alla dans les champs. Balaam frappa l'ânesse pour la ramener dans le chemin.
L'ange de l'Éternel se plaça dans un sentier entre les vignes ; il y avait un mur de chaque côté.
L'ânesse vit l'ange de l'Éternel ; elle se serra contre le mur, et pressa le pied de Balaam contre le mur. Balaam la frappa de nouveau.
L'ange de l'Éternel passa plus loin, et se plaça dans un lieu où il n'y avait point d'espace pour se détourner à droite ou à gauche.
L'ânesse vit l'ange de l'Éternel, et elle s'abattit sous Balaam. La colère de Balaam s'enflamma, et il frappa l'ânesse avec un bâton.
L'Éternel ouvrit la bouche de l'ânesse, et elle dit à Balaam : Que t'ai je fait, pour que tu m'aies frappée déjà trois fois ?
Balaam répondit à l'ânesse : C'est parce que tu t'es moquée de moi ; si j'avais une épée dans la main, je te tuerais à l'instant.
L'ânesse dit à Balaam : Ne suis-je pas ton ânesse, que tu as de tout temps montée jusqu'à ce jour ? Ai-je l'habitude de te faire ainsi ? Et il répondit : Non. L'Éternel ouvrit les yeux de Balaam, et Balaam vit l'ange de l'Éternel qui se tenait sur le chemin, son épée nue dans la main ; et il s'inclina, et se prosterna sur son visage.
Nombres 22:23/32
Ecrit par : Danielle | samedi, 02 septembre 2006
Poser un piège sert à nourrir le corps biologique pour éviter d' avoir les crocs ou la mort lente par inanition, donc il se doit d'être mortel le plus rapidement possible. Un piège ne doit servir qu'à tuer pour se nourrir : Le coup de grâce pré mortem de l'agneau abandonné...
Article R227-15
Le ministre chargé de la chasse fixe les conditions d'utilisation des pièges, notamment de ceux qui sont de nature à provoquer des traumatismes, afin d'assurer la sécurité publique et la sélectivité du piégeage et de limiter la souffrance des animaux.
Les pièges autorisés sont classés en six catégories :
Catégorie 1 – Boites à fauves et tous pièges à contention dans un espace clos (peuvent être placés en tous lieux. L'utilisation d'appelants vivants des espèces recherchées est autorisé)
Catégorie 2 – Pièges déclenchés par pression sur une palette, ou autre système de détente (les pièges à mâchoires visant à capturer l'animal par un membre sont interdits) ( ne peuvent être tendus à moins de 200 mètres des habitations des tiers et à moins de 50 mètres des routes et chemins ouverts au public . Les pièges à œuf ne peuvent être tendus que la nuit)
Catégorie 3 - Collets munis d'un arrêtoir (autorisation préfectorale ; la vérification doit se faire au plus tard dans les deux heures qui suivent le lever du soleil. Utilisé pour le renard)
Catégorie 4 – Pièges à lacets visant à capturer l'animal par une partie de son corps sans le tuer (la vérification doit se faire au plus tard dans les deux heures qui suivent le lever du soleil)
Catégorie 5 – Pièges rustiques dits « assommoirs » ( autorisation préfectorale pour utilisation dans le département)
Catégorie 6 – Pièges entraînant la mort de l'animal par noyade .
Ecrit par : La main au collet | dimanche, 03 septembre 2006
J'allais oublier par ce beau dimanche devant mon ordi :
Avis aux promeneurs sur un chemin public
Les animaux non nuisibles capturés doivent être relâchés.
- Le piégeur
Pas de permis de chasser, pas d'âge minimum requis.
Pour l'utilisation des pièges de catégories 2,3,4,5 et 6, le piégeur doit recevoir l'agrément de son département, une formation de 16 heures non sanctionnée par examen. Les pièges doivent porter le numéro d'agrément.
Les pièges doivent être visités au moins tous les matins, certains dans les deux heures qui suivent le lever du soleil.
Obligations spécifiques à la catégorie de piège utilisé.
Les piégeurs agréés doivent tenir un relevé quotidien de leurs prises sur le registre côté et paraphé par le maire de la commune où ils sont domiciliés et adresser avant le 1 er Septembre le bilan de leurs prises pour la campagne de destruction qui s'achève le 30 Juin chaque année.
- Le titulaire du droit de destruction (propriétaire, possesseur, fermier)
Il doit établir une déclaration préalable au piégeage visée par le maire (faite en 4 exemplaires, un exemplaire doit être affiché en mairie ) et signaler de manière apparente sur les chemins et voies d'accès, les zones où seront tenus les pièges.
Si vous voulez en savoir plus, voici l'adresse d'un site de piégeurs qui donne pas mal de renseignements. Hé oui !!!!! http://www.apa73.free.fr/M001.html
Chat tué ou blessé
Il est interdit aux chasseurs de tirer sur un chat : les chats sauvages sont protégés, la notion de chat « haret » n'existe pas dans la loi et il est interdit de tuer un chat domestique. Donc il est interdit de tirer sur tous les chats.
Seul le maire d'une commune peut autoriser la destruction de chats en cas de surpopulation flagrante de chats sans propriétaires.
Si votre chat a été blessé ou tué, et si vous désirez déposer plainte, faites faire un rapport à un vétérinaire sur la nature de la blessure et déposez plainte directement auprès du Procureur (il arrive souvent que les gendarmes refusent d'enregistrer une plainte quand des chasseurs sont mis en cause).
Bon courage et ce serait gentil de nous tenir informés.
Merci pour l'acceuil c'est une urgence, 3 minutes sans oxygène = mort cérébrale biologique ; le coeur tient 10 minutes soit 7 minutes après la mort du cerveau : paix à son âme...
03/09/2006 15H 19 France
Ecrit par : Neuro chirurgie | dimanche, 03 septembre 2006
Hé Danielle, c'est des femmes dont parle tzara, pas des animaux ! Tu n'as rien à dire sur le sujet ?
Tu n'es pas choquée par les propos de GMC sur jemedébat. Moi je trouve que Béatrice et Tzara sont assez courageuses, même si c'est un peu intello pour moi.
en tout cas il n'est pas revenu.
Aucune nana ne dit rien, c'est dingue, tu ne trouves pas ?
Ecrit par : Zelda | dimanche, 03 septembre 2006
"Tu n'es pas choquée par les propos de GMC sur jemedébat."
Non pas lu ; donc non advenu , la suite merci !
Encore une fois, modérez ou effacez à votre guise, mais allez lapider les gens chez eux ou ils se trouvent au nom de votre identité de femmes libérées de l'hypocrisie des pseudonymes...
Ecrit par : Danielle | dimanche, 03 septembre 2006
Vous ne l'avez pas lu ! Et bien lisez Madame et concluez intelligiblement.
Ecrit par : ? | dimanche, 03 septembre 2006
C'est vite dit que le pseudonymat est forcément de l'hypocrisie . En voilà un vrai sujet de débat, je trouve .
Ecrit par : . | dimanche, 03 septembre 2006
Bon, ben puisque les dames ne s'y mettent pas, les monsieur que je suis s'y colle.
Oui, c'est réellement ignoble, ce qu'a écrit GMC sur "jemedébat". Mais pas que là : ce qu'il écrit est toujours ignoble.
Ecrit par : cyp | dimanche, 03 septembre 2006
Point
Les personnes qui utillisent cet argument fallacieux n'ont souvent rien à dire de spécial. On attaque pour masquer ses faiblesses.
Tactique animale, biologie pure!
Bonjour Zelda, tu n'es pas une inconnue .
http://www.the-artists.org/Images/fitzgerald-zelda.jpg
Tu as raison d'être étonnée par ce silence, Effectivement qu'est ce que les femmes ont à dire?
Pas grand chose en vérité, en tout cas sur les blogs c'est très net ...
Si tu remarques une chose les blogs qui abordent des problèmes de fond sont animés par des hommes.
Les blogs féminins sont d'une indigence crasse...
sexe, séduction, Blabla de filles comme elles disent...
une littérature qui ne volent pas haut...
Sauf quelques très rares exceptions.
Qu'elle est donc la raison de ce silence?
Dites nous mesdames ???
Imagine sur Tribune libre, la seule femme qui prend la parole écrit ceci
OUi mais il faut le dire....
une bonne B*** dans le C** ça ne fait jamais de mal...hein Tzara?
Bon ok.
j'exagère.
désolée.
je n'ai pas pu m'en empêcher.
Ecrit par : Llor | 30.08.2006
C'est hallucinant.
Tzara ou Béatrice (je ne sais plus) a raison, le discours de Gilles-Marie Chenot est ignoble, il a une vision déviée des femmes(c'est peu dire) il est dangereux, surtout sur les blogs où de toute évidence la majorité des visiteurs sont jeunes.
Ce qui m'écoeure le plus c'est cette complaisance à son égard ? Comment a-t- il pu sévir depuis tant d'années en toute impunité?
Qui est à blâmer ?
Quand on pense que certains blogs sont fermés pour
cause de racisme etc...???
Merci Isabelle votre blog est attachant
A quand de nouvelles peintures?
Bon ceci dit en bon hypocrite je signe
Ecrit par : Scott fitzgerald | dimanche, 03 septembre 2006
Vous avez raison CYP mais soyez logique supprimez le lien qui va vers son site. Pas de publicité pour la mauvaise poésie
Ecrit par : Scott fitzgerald | dimanche, 03 septembre 2006
"Allez à l'écart, réfugiez-vous dans l'ombre. Et ayez votre masque et votre subtilité, afin d'être pris pour un autre-ou un peu craint. Et n'oubliez pas le jardin, le jardin à grille d'or"... " Tout esprit profond a besoin d'un masque; bien plus, autour de tout esprit profond se forme sans cesse un masque, grâce à l'interprétation toujours fausse, parce que PLATE, de chaque parole qu'il dit, de chaque chose qu'il fait, de chaque signe de vie qu'il donne ."
N'avait-il rien à dire Scott , celui qui écrivit cela ?
Ecrit par : . | dimanche, 03 septembre 2006
j'ai dit (souvent rien) à dire de spécial!
Ceci dit 100% d'accord avec vous.
Qui a écrit ce texte?
Ecrit par : Scott fitzgerald | dimanche, 03 septembre 2006
Frédérique Nietzsche .
Ecrit par : . | dimanche, 03 septembre 2006
Quelques nouvelles réflexions pour vous et vos amis IDC, afin de replacer le questionnement sur sa base de départ.
Bises à tous Tzara !
ALIENATION COSMIQUE OU EMERGENCE EN TANT QUE SUJET ?
Si nous sommes condamnés à exister, si nous sommes toujours déjà là, devant notre conscience qui s'éveille, cela ne peut être, à quelques nuances près, que sous la forme du donné biologique et historique qui s'impose à nous, de l'être préfabriqué que nous sommes sans l'avoir voulu : à moins que nous ne
puissions rompre le cordon ombilical qui nous lie à l'univers par une transmutation radicale qui nous confère une nouvelle origine.
Si nous ne pouvons, en effet, atteindre à une forme d'existence qui nous soit propre, nous restons inévitablement structurée du dehors par celle que nous tenons de notre naissance charnelle biologique : et notre conscience ne peut qu'enregistrer indéfiniment notre congénitale et
insurmontable aliénation, si elle ne se hâte d'escamoter la contradiction en parant d'un je-moi pelliculaire ce qu'elle feint d'être en le subissant.
- La situation ambiguë -
Le terme "d'aliénation", auquel nous venons de recourir, nous rend sensible toute l'ambiguïté de notre situation. Il suppose, en effet, que nous pourrions et devrions être autre, que ce conditionnement extérieur n'est donc pas invincible et que nous avons la possibilité de nous en affranchir.
Car de deux choses l'une: ou nous sommes une parcelle et un instant d'univers et notre destin se confond avec le sien, s'il en a un - toutes nos activités étant réductibles,avec un jeu plus ou moins grand, aux servitudes ou aux sursauts de la biologie animale -
ou la conscience, capable d'éprouver la contrainte d'exister, et c'est là notre grande différence avec les animaux...!, amorce, par là même, un mouvement d'émergence qui préfigure le monde que nous avons à devenir : en nous reconstruisant autour d'un axe intérieur comme une existence responsable d'elle-même, parce qu'elle a sa source en elle-même.
En bref,de résultat, de simple produit que nous sommes au sortir du sein maternel, ce que nous partageons avec toutes les espèces, nous avons à nous faire origine ou, ce qui revient au même: d'objet sujet, d'individu personne.
S'il y a pour nous un problème fondamental, c'est celui-là, s'il y a une tâche humaine spécifiquement telle, incomparablement différente de celle des animaux,
propre à chacun et commune à tous,
c'est, en refusant d'être l'écume dérisoire d'une fermentation cosmique, de nous faire,
véritablement homme ou femme.
Ecrit par : Tzara | dimanche, 03 septembre 2006
Plus de drogues pour Tzara !
Certes, pour sa défense, on pourrait aussi jouer de la ritournelle en disant qu'il n'y pas de délire d'interprétation puisque toute interprétation est un délire. Que cache en son sein ce "remake" du Cri primal ?
Vous savez, ma belle surréaliste, l'abus sous LSD de grandes visions compréhensives n'est qu'un leurre pour courtiser le néant. L'humain est un animal sans origine fixe, sans telos in fine, l'idéologie du progrès qui y a prétendu n'a fait que changer de plan et de sens un exercice spirituel (l'homme avec un début et une fin, une conversion et une destination). Cette incomplétude ontologique ne veut pas dire pour autant qu'il faille faire l'éloge du déracinement (on n'échappe pas à sa culture, même en la critiquant, car l'esprit critique vient d'elle aussi), elle peut même trouver dans un réenracinement un épanouissement, bien plutôt en elle se joue le mystère du sens. Il faut parfois mûrir de longs silences pour laisser sa parole couler de source...
Ecrit par : Taddeus | lundi, 04 septembre 2006
Bien sûr que la coupure du cordon ombillical est le leurre de cette espèce à laquelle la prématurité de la naissance condamne .
Ecrit par : . | lundi, 04 septembre 2006
Au fait, la femme selon GMC qu'est-ce que vous en dites ?!
Prenez votre temps car "il faut parfois mûrir de longs silences pour laisser sa parole couler de source..."))))
Ecrit par : Kantor | lundi, 04 septembre 2006
MOINS D’HALLUCINOGENES POUR TADDEUS
En fait de psychotrope, si Tzara peut être soupçonnée d'en abuser un peu, vous êtes tout autant «méchamment » accro taddeus si l'on en juge par la lecture de votre Blog, enfermé dans un nominalisme passablement obsolète (je croyais que Fabrice Laroche s'intéressait maintenant à des sujets, disons plus "artistiques"...), dont on à pu voir les effets sur le plan de la libération des forces monétaires les plus folles à partir du XIVe.
Pour rappel le nominalisme philosophique, ne reconnaissant comme sources de la connaissance que l'expérience et la logique, travailla à éliminer les essences, selon lui superflues, ce qui aura pour conséquence directe la production d'un regard considérablement appauvri portant uniquement sur les signes ou mots qui désignent les choses.
Contredisant la conception platonicienne qui, depuis l'origine, reconnaissait l'existence d'une substance se trouvant en réalité effective derrière les concepts qui nous permettent d'appréhender la réalité dans sa complexe diversité, mais aussi dans son essentielle unité, le nominalisme affirmera constamment, dans un acte intellectuel fondamentalement réducteur, un rejet violent de tout conceptualisme.
Notons que le débat entre l'école réaliste et les nominaliste prend naissance d'un texte de l'Isagoge de Porphyre (234-305), philosophe d’Alexandrie (texte qui fit l'objet d'une traduction au VIe siècle par Boèce (v. 480-525) dans son ouvrage intitulé « de Consolatione philosophiae »), dans lequel ce dernier se demande si les espèces et les genres existent réellement ou bien uniquement dans la pensée. Porphyre écrit : « Mox de generibus et speciebus illud quidem sive subsistant sive in solis nudis intellectibus posita sint, sive subsistentia corporalia sint incorporalia, et utrum separata a sensibilibus posita et circa haec consistencia, dicere recusabo : altissimum enim negotium est hujusmodi, et majoris egens inquisitionis. » (Je ne chercherai pas si les genres et les espèces existent par eux-mêmes, ou sont de pures conceptions abstraites, ni, dans le cas où ils seraient des réalités, s'ils sont corporels ou non, ni s'ils existent séparés des choses sensibles ou confondus avec elles. Cette recherche est trop difficile est exigerait une longue discussion qui n'est pas mon sujet).
Pour les défenseurs du réalisme des Universaux (c'est-à-dire les concepts universels d'espèce ou de genre surplombant les choses singulières), seuls les Universaux possèdent une réalité en soi, les êtres ou choses singuliers ne sont, dans leur existence, que des formes dépendantes, ou subordonnées, d'une essence qui leur est commune et qui les dépasse. Au contraire les nominalistes, comme Jean Roscelin (v. 1050-1124), rejoint pour une large part, mais non complètement, par Pierre Abélard (1079-1142), en opposition aux thèses de Guillaume de Champeaux (1070-1121) qui défendaient l'existence d'une commune essence, présente et indivisible en chaque homme, les Universaux ne sont que des constructions fictives, des mots, (universale est vox).
L'influence du nominalisme philosophique ne cessera hélas de croître jusqu'à nos jours, produisant des conséquences extrêmement négatives, ainsi l'exaltation du singulier, aboutira, dès les prises de positions du disciple d'Abélard, Arnaud de Brescia , à la surévaluation du pouvoir temporel sur le pouvoir spirituel, interdisant aux autorités religieuses « d'empiéter » sur le terrain des libertés individuelles, préfigurant les thèses du laïcisme révolutionnaire.
D'ailleurs, immédiatement en Italie les tendances libérales se firent jour avec une rare violence, et de grands désordres politiques surgirent rapidement ; on vit les riches cités commerçantes se révolter contre les religieux et les clercs au nom de l'indépendance du temporel, et se doter de constitutions quasi républicaines, ce qui aboutira en 1130, au renversement d'Innoncent II lui-même, au profit de l'antipape Anaclet, contraignant le Vicaire de Jésus-Christ à se réfugier en France recevant, heureusement, un asile protecteur auprès de saint Bernard.
Il n'est donc pas douteux que les thèses nominalistes, dont Guillaume d'Ockham exprimera une des synthèses doctrinales les plus redoutables dans ses différents écrits dont la « Summa Totius Logicae » (1323) et les « Opera Politica » (1349), en soutenant que la légitimité de la souveraineté est fondée sur le seul libre consentement des citoyens (thèses, entre autres, qui non seulement lui vaudra en 1328 l’excommunication et l’exil, mais aussi une condamnation par l'Université de Paris en 1340 renouvelée par un édit de Louis XI en 1473), par leur constante insistance sur le particularisme et l'indépendance, sont à l'origine du droit juridique et politique actuel et donc de l'individualisme moderne, ayant contribué à détruire l'idée même de chrétienté, pourtant considérée jusqu'au XIIIe siècle comme un fondement intangible.
C’est donc à juste titre que Clément VI, en 1346, qualifiera de « sophistiques » (Chartularium universitatis parisiensis, II, 1, p. 588) les thèses nominalistes, et demandera que l’on manifeste à leur égard un total rejet.
Ecrit par : Nahum | lundi, 04 septembre 2006
Ecce Homo ou l'énergie dynamique du Devenir !
Merci pour votre gentille amabilité Taddeus, votre parole sent la vieille musique des pépères désillusionnés, désaccordés, résignés, étroits et frileux. « On fait avec ce qu’on à », ou «on est ce que l’on est », archi-recuit le discours.
Absurde et triste, Taddeus, je préfère non « l'abus sous LSD de grandes visions (…) leurre pour courtiser le néant », mais l’énergie dynamique du devenir et la folie créatrice de l’indéfinissable Absolu qui a toujours agit en l’homme vrai. La culture constituante d’accord, mais certainement pas pour en subir le chloroforme anesthésiant, si c’est pour finir en inclusion sous plastique afin d’instruire les générations qui viendront dans trois siècles très peu pour moi !
« L'humain est un animal sans origine fixe » dites vous, c’est pas mal pour un début, mais alors un peu de conséquence dans votre approche du problème, soyez cohérent avec vous-même et sortez de vos schémas préfabriqués du prêt à penser fixiste et déterminé.
Un peu de courage s'il vous plait et allez plus loin.
Oui Taddeus ! Ecce homo : où est l'homme, que Diogène cherchait en vain ? Nulle part autour de nous, où en nous, où ne vivent que des ombres et des fantômes.
Nous le voyons naître lorsqu’il décolle du vieux fonds cosmique qui l'emprisonnait, en emportant tout son être en l'élan qu'il devient, en l’Inconnu où la vie humaine atteint sa vraie dimension qui est une dimension placée sous les auspices du Mystère.
Mais cela suppose, de toute évidence, d’être engagé dans un dialogue avec une Présence qui se fait jour en nous et qui nous met en communication avec nous-mêmes à travers cet "écart de lumière" où nous accédons à l’Indicible en s'effaçant en Lui.
Nous le devinons, en cet espace diaphane où "la distance infinie est la proximité absolue", où l'intimité, dans sa retraite inviolable, embrasse tout l'univers.
Etre par soi, en ce qui nous concerne, c'est donc être soi dans un Autre -"plus intime à soi que le plus intime de soi"- et pour lui. C'est, autrement dit, le fruit d'une générosité existentielle qui tranche les amarres qui nous enchaînent à notre moi biologique et qui suscite l'autonomie d'une vie qui ne colle plus à soi. C'est par là, par cette promotion à une existence d’une autre dimension que l'homme (ou tout autre créature intelligente, eut-elle la nature d'un séraphin) se fait esprit et qu'il échappe à la contrainte d'exister, puisque sa biologie elle-même entre dans le circuit d'amour qui repose sur le consentement, constitutif de la personne, où il devient tout entier une réponse à l’Infini en qui il naît à soi.
Se faire humain -
A ce niveau, toute morale est accomplie. Comment tuer un homme, si tout homme est radicalement capable d'atteindre un tel sommet, s'il ne peut devenir lui-même qu'à ce niveau où sa seule présence constitue pour tous un bien illimité ? Comment contraindre une pensée et imposer une option, si l'existence humaine, comme telle, coïncide avec le suprême degré de liberté ? Comment refuser une révision constante du partage des biens terrestres en fonction des besoins de tous et de chacun, si l'homme ne peut crée l'espace où il se fait source et origine qu'au prix d'une rupture radicale où il échappe au rouleau compresseur de la misère qui l'emprisonne dans sa biologie menacée ?
Comment trafiquer de la femme et du sexe, si le pouvoir de donner la vie s'éclaire de toute la grandeur où celle-ci est appelée à s'élever ? Comment se livrer à l'exhibitionnisme de la vanité ou à l'orgueil du pouvoir, si les dons que l'on croit avoir, le savoir compris, ne peuvent fructifier que dans l’Autre que l'on est.
Mais, inversement, qu'est-ce que l'on peut attendre de l'homme réduit à sa biologie individuelle, orchestrée par sa biologie collective, sinon la guerre, le mensonge, le massacre en série ou le crime crapuleux, la contrainte, l'injustice, la misère, le trafic des femmes et l'exploitation du sexe, le culte de soi dans le mépris des autres, sans omettre l'hypocrisie des fausses vertus et tout le cortège des servitudes physiques ou mentales qu'entraîne l'amour de l'argent ou le goût du pouvoir chez la brute douée d'intelligence, que nous sommes tous dès que nous renonçons à nous dépasser.
Il est vain de s'étonner et, plus encore, de s'indigner des conséquences qui résultent nécessairement d'une existence tronquée et livrée, par là même, à toutes ses contradictions. La seule chose qui puisse avoir un sens est de reconnaître que la seule tâche humaine, spécifiquement telle, est de se faire homme ou femme et que tous nos problèmes confluent dans cet unique problème, dont Shakespeare nous donne la meilleure formule : "ETRE ou NE PAS ET toute la question est là."
Sortez de votre morne torpeur que vous donne une philosophie desséchée et désenchantée, et faites taire la jactance d’une raison bavarde et contraignante qui stérilise votre esprit – osez le risque de l’Inconnu !
Surréaliste Tzara qui vous embrasse tous !
Salut de nouveau à vous IDC
Quelques pensées :
"l'option pour un mode de vie ne se situe pas à la fin du processus de l'activité philosophique (...) mais bien au contraire à l'origine (...) le discours philosophique prend donc son origine dans un choix de vie et une option existentielle (...) qui exige de l'individu un changement total de vie, une conversion de tout l'être, finalement à un certain désir d'être et de vivre d'une certaine manière."
Socrate
"Ce qu'il y a de divin en nous c'est le réveil de l'action antihumaine. Que chacun crie : il y a un grand travail destructeur, négatif à accomplir. Balayer, nettoyer. La pureté de l'individu s'affirme après un état de folie, de folie créatrice.
Autrement c'est la folie d'un monde laissé aux mains de bandits qui se déchirent et détruisent les siècles. Sans but ni dessein, sans organisation, la folie indomptable, la décomposition."
Julius Evola
Ecrit par : Tzara | lundi, 04 septembre 2006
Tzara c'est génial
Tu es dingue
encore, encore, encore
Ecrit par : CCD : C (ollectif) (C)réatif (D)estructeur | lundi, 04 septembre 2006
Mais elle est génialement démente cette Tzara !
Bravo pour ce petit morceau qui vient enrichir votre note. J'ai bien quelques questions car je m'avoue moins franchement certain d'une telle capacité de dépassement logée en l'homme ; mais il faut convenir avec vous que les artistes, les mystiques, etc., participent tous de cette vision, ... alors, avec l'aide de votre enthousiasme désarmant mes doutes ont tendance à s'estomper.
De plus vous êtes vraiment très sympathique ce qui est loin d'être déplaisant et courant dans la zone.
Mes félicitations, merci de ce que vous êtes surréaliste Tzara.
Ecrit par : Jude | lundi, 04 septembre 2006
Je trouve qu'il y a du Jacob Boehme dans l'idée de Tzara - dans cette idée d'une régénération complète de l'être.
Il n'y là, derrière le côté ultra-révolutionnaire, beaucoup de traditionnel.
En effet L’homme, étant créé " à l’image " du Dieu infini, est appelé par sa propre nature à dépasser les limites de la création et à devenir infini. Etre " à l’image " représente à la fois un don et un but. Le " à l’image " est une potentialité, un germe qui n’a jamais cessé d’être présent. Cette possibilité de déification concerne l’être humain dans toutes ses composantes, des strates somatique et psychique les plus superficielles jusqu’au cœur même de son être.
Le thème de la déification de l’homme était très présent dans divers courants philosophiques et religieux de l’Antiquité, en particulier l’orphisme, le platonisme, le stoïcisme et l’hermétisme. Développant les Ecritures, le christianisme le précisa. " Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu ", résument Irénée et Augustin en occident. " L’homme devient Dieu, reprend Maxime, autant que Dieu devient homme ". Selon Athanase, " Le Verbe de Dieu s’est fait homme pour que nous devenions Dieu ", " Le Verbe de Dieu est venu lui-même pour que, étant l’image du Père, il puisse recréer l’homme selon l’image ". Athanase, Grégoire de Naziance, Basile le Grand et bien d’autres Pères firent de ce principe un adage commun de la théologie. Dans ce contexte, Grégoire Palamas qualifie l’Eglise de " communauté de déification ".
"Le véritable abandon est la mort du dégoût de Dieu ; celui qui quitte son moi et qui se rend, de tout son coeur, de tous ses sens et de toute sa volonté à la miséricorde divine, dans la mort de Jésus-Christ, est mort à la terre ; c'est un homme double ; le dégoût se suicide en lui et la volonté abandonnée vit et ressuscite avec le Christ ; et, bien que le désir propre pèche puisqu'il ne peut pas faire autre chose, la volonté abandonnée vit, non pas dans le péché, mais dans la terre des vivants par le Christ, tandis que le moi vit dans le pays des morts."
(Jacob Boehme)
Ecrit par : Aloïs | lundi, 04 septembre 2006
Pourquoi surréaliste ?
Ecrit par : ? | lundi, 04 septembre 2006
La révolution collective est un leurre, pas la révolution intérieure
Ecrit par : Bernard Lemoine | lundi, 04 septembre 2006
La révolution intérieure ne peut se passer de communauté .
Ecrit par : ? | lundi, 04 septembre 2006
Askesis chez IDC, les commentaires vont s'envoler
Mais gare aux coups de goupillon !! Hu Hu
http://proec.com/Pages/Goupillon3.html
Ecrit par : CCD : C (ollectif) (C)réatif (D)estructeur | lundi, 04 septembre 2006
Apocalypse 13
1 Et je vis une Bête montée de la mer, ayant dix cornes et sept têtes, sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.
2 Et la Bête que je vis ressemblait à un léopard, ses pieds ressemblaient à ceux d’un ours, et sa bouche semblait celle d’un lion. Et le Dragon lui a donné sa force, son trône, ainsi qu’une grande puissance.
3 Et l’une de ses têtes sembla égorgée à mort, et sa malédiction mortelle fut guérie.
Levothyroxine sodique* :
Demie vie d'elimination plasmatique : 28 jours
Pic sérique : 8 heures
Ecrit dans le Vidal 1995 et vérifié personnellement par mes soins au cours d'un surdosage accidentel carabiné...
A vous.
Danielle
Ecrit par : Cervicotomie | lundi, 04 septembre 2006
Jacob Boehme
Extraits de « de la Signature des Choses »
"Le désir de liberté est appelé Dieu, et le désir de la Nature est appelé la colère de Dieu. C'est le monde obscur, le premier Principe, et le monde lumineux est le second Principe.
Ils ne sont pas séparés l'un de l'autre ; ils vivent ensemble, ils sont la cause et la cure l'un de l'autre, et celui des deux qui se meut se manifeste au-dehors par son caractère.
Cette seconde part de la Matière, qui veut être délivrée de la Colère, s'abaisse au-dessous d'elle-même : c'est une eau que la colère tient prisonnière. La colère produit les minéraux ; et la liberté, c'est l'eau générée avec le feu, par la mort, dans la douceur de la lumière.
Si tu es mage, il faut que tu saches changer la nuit en jour, car la nuit, source des ténèbres, est le bouillonnement de l'angoisse de la mort ; et la source du jour lumineux, c'est la splendeur de la vie.
Christ a rallumé cette splendeur dans l'humanité, en revivifiant l'homme.
Or, si tu veux teindre, il faut que tu changes de nouveau la constriction de la mort nocturne en jour. Néanmoins, le jour et la nuit sont ensemble comme une seule essence."
Ecrit par : Jacob | lundi, 04 septembre 2006
Respirant à plein poumons les effluves pythiques de votre parole incantatoire, par quelle curieuse perversion de ma complexion en suis-je venu, sur la corde raide tendue au-dessus de gouffres intérieurs, à vous faire le chat pitre ? Vous dites la vérité, je suis un déglingo, d'ailleurs, en cela vous êtes vraiment poète, vous avez toujours raison.
Votre enthousiasme communicatif ne peut être que celui d'une inspirée, celle qui sait que pour tout Mystère il faut une initiation. Chacune de vos envolées lyriques vibre de cette énergie contre un secret désespoir, dans le vol léger léger de vos mots on devine parfois la trace mélancolique d'une phalène blessée.
Béni soit le délire, chantons le vide-plein de tout ce qui est. Ne m'en veuillez, de la transcendance je reste au seuil, encore plus polymorphe qu'Alcibiade, encore plus sohiste d'estaminet que toute cette clique de nominalistes dont Nahum nous a montré par un merveilleux copier/coller toute la diaboliquerie juste bonne au bûcher. Simple bonhomme, je n'ai cherché certes un peu maladroitement le contraste entre votre discours ailé clamant la beauté, la vérité ici-bas, et mon faible entendement, serpent à sornettes toujours à ras de terre. J'irai bien me consoler par une petite virée vers des paradis artificiels mais, à quoi bon, puisque tous les paradis sont artificiels... Se risquer à l'inconnu, c'est une belle raison de vivre... et aussi d'éteindre un instant son PC pour méditer tout cela en paix...
Ecrit par : Taddeus | mardi, 05 septembre 2006
Qu'est ce qui vous fait dire que Nahum fait du copié/collé ?
Tout le monde n'a pas votre talent mon cher Taddeus !!
De toute évidence vous répugnez à me répondre sur le sujet qui fâcha notre talentueuse Tzara? !
Qu'est ce qui se passe, le sujet est trop pénible pour votre âme de poète?
Ecrit par : Melle Claudine | mardi, 05 septembre 2006
Vous dites, Taddeus, avec bonheur, la plénitude du dépassement vers l’Inconnu que j’évoque, chante, clame et appelle de tous mes vœux !
Ce dépassement, cette brèche vers la non-substance infinie, est pour l'homme comme l’essentiel fondement, car l'homme appartient essentiellement à cet «événement », comme disait le vieux Heidegger, et son pouvoir d'écouter la parole véritable en porte témoignage.
Oui, l'homme n'est pas seulement une figure passive dans le jeu d'échecs de l'événement libérateur, il est également un « co-joueur » actif.
L'exigence du réel oblige alors, et paradoxalement, à une interrogation peut-être encore plus radicale que le dire poétique ou philosophique, sachant que ce que nous interrogeons va beaucoup plus loin que la connaissance espérée.
A ce titre, l'exigence de l’Absolu implique constamment une purification qui, quelque difficile qu'elle soit, nécessite que l'intelligence se libère d'elle-même, afin de parvenir à s'ouvrir matinalement à l'Inconnu, dans son état sauvage et natif... et c'est ce qui se dégage de votre attachant et sensible message.
Vous avez raison, le langage n'est pas le passage obligé pour entendre la voix de l'être, mais bien plutôt c'est le silence (et la paix) du dire qui seul peut répondre à l'appel lancé par la Présence.
Même l'intention de libération des structures logiques du langage, que la poésie dépasse parfois dans son expression caractéristique, n'est pas en mesure de se libérer du fait que la parole ne prend sens que par référence à un sens premier, reçu, qu'elle est chargée de révéler mais qu'elle ne saurait constituer.
Toute parole présuppose donc un "Mystère" qu'elle ne saurait créer, mais qu'elle reçoit ; tout langage n'a de valeur que par un au-delà du langage, car la vérité de la parole ne commence pas avec la parole, mais avec l'Indicible.
Cordialement à vous... dans l'exigence de la pensée questionnante !
Ecrit par : Tzara | mardi, 05 septembre 2006
Toute parole présuppose donc un "Mystère" qu'elle ne saurait créer, mais qu'elle reçoit ; tout langage n'a de valeur que par un au-delà du langage, car la vérité de la parole ne commence pas avec la parole, mais avec l'Indicible
Est-il possible qu'en même temps le mystère altère la parole qui le reçoit, et la constitue comme source ? Nous parlons de cette parole mais se fait-elle entendre... Tzara ?
Ecrit par : ? | mardi, 05 septembre 2006
Oui, ?, la possibilité existe, cela ne fait aucun doute.
Quant à l'audition de la parole silencieuse, je crois qu' il y a un "dire" silencieux antérieur à tout parler humain dont le trait essentiel est l'indication vers le Mystère.
Cela fut effectivement évoqué largement par Heidegger qui se servira, comme à son habitude, de l'arme étymologique - en effet, l'ancien mot allemand Sagan signifie : indiquer. En tant qu'il est l'indication, le dire silencieux approche les quatre régions du monde : "le langage en tant que dire qui meut le monde est la relation de toutes relations. Il (le dire) soutient, offre est enrichit le vis-à-vis des régions du monde, il les tient et il veille sur elles en s'arrêtant lui-même" (Unterwegs zur Sprache).
Cette citation accentue fortement le rôle privilégié du dire, à savoir que le dire, en tant qu'indication du "Mystère", est la force motrice qui, à la fois lie les différentes régions du monde, mais aussi, inévitablement, les sépare.
En étant ainsi, "la relation de toutes les relations", le dire est la condition préalable, ontologique, de tout dévoilement. Il se dévoile comme dire antérieur à tout parler humain.
Ecrit par : Tzara | mardi, 05 septembre 2006
Vous n'avez pas répondu
Bonne journée Tzara .
Ecrit par : ? | mercredi, 06 septembre 2006
A l'évidence et c'est normal, car la réponse vous appartient ; il faut vous mettre en route tout seul vers l'indicible, n'attendez pas d'un tiers qu'il fasse le travail pour vous.
La possibilité d'altération par le mystère de la parole qui le reçoit, et la constitue comme source, se trouve en nous tous, mais principalement et surtout en vous - l'oeuvre de purification et de vigilance est bien là !
Donc, effectivement, "nous parlons de cette parole mais se fait-elle entendre"...à vous de nous le dire ?
Bonne journée, et sincèrement à vous point d'interrogation ; que l'essentielle et silencieuse Parole face sa brèche en votre esprit.
Ecrit par : Tzara | mercredi, 06 septembre 2006
Tzara vous dites vrai, le dire silencieux est intraduisible, c'est le grand secret, qui est comme le feu et la lumière, la loi et la grâce, la corporation et l'essence.
Ecrit par : Sweden | mercredi, 06 septembre 2006
"Le grand secret ce sont ces choses différentes et qui doivent cependant être ensemble et s'aimer l'une l'autre, car elles sont sorties et engendrées de l'unité qui n'a ni vie ni jouissance que par le moyen de ces deux choses et qui est cependant une double vie.
Or là où la lumière de Dieu se cache en elle-même et ne s'enveloppe pas hors d'elle-même, là il n'y a pas de vraie vie, lumière, joie, amitié et repos, comme on voit dans le macrocosme. Car si le soleil et les étoiles resplendissent amoureusement et réjouissent toutes choses, ce n'est que par le moyen d'une force secondaire et postérieure en guerre avec la lumière et les ténèbres, le feu et l'eau qui se suivent l'un l'autre.
Car la vie de l'esprit du grand monde se tient dans I'angoisse et dans une tourmente sans repos, de manière qu'il se roule et se retourne sans cesse, et il ne peut en lui-même jamais assez trouver de lumière; et, de la manière dont il est, ses créatures sont l'une contre l'autre dans une vie de combat, car elles héritent son esprit de feu attrayant.
Car il laisse voir au peuple le brouillard, la vapeur, le tonnerre, la tempête, les vents impétueux ainsi que le son de sa trompe, de manière que tout s'effraye et se sauve devant son épouvantable figure jusqu'à ce que la douceur de I'eau soit engendrée et que le rayon du soleiI perce et pousse si avant en temps et en années jusqu'au jugement. Là tout doit marcher par le moyen du feu pour séparer le bien du mal et arriver au repos.
Ainsi Adam est la ressemblance de Dieu, laquelle, par le moyen de son imagination, est devenue en lui cachée et bestiale; et avec son esprit il est opprimé comme la nature et la qualité auxquelles il est soumis."
Gichtel, Le Grand Mystère.
Ecrit par : Torre | mercredi, 06 septembre 2006
Il ne s'agit pas qu'un tiers fasse le travail pour nous mais, si le tiers n'est pas forcément lié à l'expérience du mystère, il l'est par contre à la parole investie, comme contrainte à dire, et pourtant retenue dans une réserve , attendant sans doute que vienne le questionnement , et le temps du questionnement. Le geste de tendre une gourde d'eau ne prend son sens que dans l'aridité d'un désert, pas dans ses oasis .
Ecrit par : ? | mercredi, 06 septembre 2006
Un Poème d'amour pour IDC :
Ignoble vide, tu n'es pas là
Sans toi je pourrais me tuer
Amour, amour, et-caetera...
Bercés de nos ombres ouatées
Eveil soudain de tous mes sens
Laisse-toi faire, vivons, crions!
L'amour est d'une transparence!
Ecoute-moi, mon papillon!
Doux rêve celui de ta voix
Entends-tu mon cœur t'appeler?
Surtout ne m'abandonne pas
Comment puis-je vivre sans toi?
Heureux celui qui peut aimer!
Amour, amour, et-caetera...
Restons ensemble à tout jamais
Balayons donc l'indifférence
Imagine ce ventre rond
Ne me laisse pas, reste avec moi
Inouï comme je peux t'aimer!
Elis-moi pour dix septennats!
Restons ensemble à tout jamais
Eveil soudain de tous mes sens
Saveur du soir à l'horizon
Ecrit par : générator mécanique comique | vendredi, 08 septembre 2006
L’Hermine, L'immaculée :
Hermine, la brune...
Hermine la blanche.
Longtemps chassée pour sa fourrure, l'hermine était plus connue exhibée au cou de quelques dames frileuses que dans la nature. Depuis quelques années, la chasse et la capture de ce petit carnivore ne sont plus autorisées en Wallonie. Mais voilà que surgit à nouveau le spectre archaïque de la "destruction" d'un animal aussi beau qu'utile...
http://www.aves.be/carnivores/hermine.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Blason_Trencavel.png
Ecrit par : Danielle de Trencavel | vendredi, 08 septembre 2006
"La dame a dit
-Je suis l'immaculée conception "
Ecrit par : ? | vendredi, 08 septembre 2006
Moi aussi IDC !
http://www.unpeudamour.com/index.php
Ecrit par : générator | vendredi, 08 septembre 2006
Vous devriez, pour vous amuser, allez jeter un oeil chez :
http://jemedebat.hautetfort.com/archive/2005/09/29/feminisme.html
Tzara, toujours si attachante et redoutable, vient de donner une magistrale leçon de français de toute beauté au génie mécanique cathartique.
A déguster très frais !
Ecrit par : Icare | lundi, 11 septembre 2006
Où étiez-vous ces derniers temps chère Tzara, on commençait à s'ennuyer ferme sans vous ?
Ecrit par : Luis | lundi, 11 septembre 2006
Ne soyez pas inquiet Luis, j'aime souvent m'octroyer de longues absences.
En réalité, pour être honnête, je n'ai qu'un amour plus que modéré pour le monde du blog ; l'écriture que l'on y pratique et ce que l'on peut y découvrir, à part quelques petits miracles dont IDC (avec d'autres évidemment mais plus que rares, est un bon exemple) est d'une telle médiocrité qu'il est sain de s'en tenir éloigné.
Alors oui, parfois, plutôt que d'aller me promener dans les jardins du Luxembourg, j'ouvre internet explorer pour m'amuser, rien de plus.
Bonjour à vous IDC !
Ecrit par : Tzara | mardi, 12 septembre 2006
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NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.