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Orientations théoriques et doctrinales

du blog La Question

 

par Zacharias

 


Ce « blog » qui accueille de nombreuses plumes, animé par Isabelle des Charbinières [IdC], portant en son en-tête l’étrange et inquiétante dénomination : « La Question », est en fait, bien que consacré à la permanente interrogation des superficielles apparences,  une « porte », non celle des « cieux » certes, bien que les thèmes proposés s’y rapportent d’une certaine manière, mais la « porte » d’une demeure, ou plus exactement d’un « salon » d’un « imaginaire château », au sens que donne sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) à son « Château de l’âme » (1577) pourvu de ses sept demeures intérieures (« Ne craignez pas d'imaginer ce château trop grand dit la Madre Teresa: (..) la capacité de l'âme dépasse de beaucoup ce que nous pouvons concevoir »), « salon » donc largement ouvert à la réflexion, à l’analyse, à la critique intransigeante et rigoureuse, voire même « radicale », féroce et extrêmement sévère parfois, nous ne le craignons pas bien au contraire, tant l’état de notre monde et le misérable niveau de sa « pensée » offrent un affligeant spectacle de désolation, d’oubli et d’inversion profonde, pour ne pas dire, ceci sans exagération aucune, de nette « perversion », terme qui serait bien plus en rapport avec l’exacte et effective nature de ce qui y prospère et, malheureusement s’y développe avec une impressionnante facilité depuis le tragique épisode, d’essence métaphysique aux « sinistres » conséquences, de la rupture adamique.

Notre objectif est donc simple finalement, puisqu’en donnant librement accès à ces pages nous souhaitons seulement fournir des précieux outils argumentaires aux esprits curieux, espérant également leur permettre de découvrir des réflexions capables de nourrir, par leurs pertinents arguments non dénués d’une salvifique rigueur, leur propre questionnement, et les inciter dans le même mouvement à témoigner, en respectant quelques règles éthiques minimales visant à s’interdire absolument, et par principe religieux non-négociable, le blasphème et tous les propos déplacés, gratuitement injurieux ou inutiles, de leurs originales visions, invitant de la sorte tout un chacun à l’étude introspective vigilante, afin que les êtres, hommes et femmes sincères de notre période difficile puissent satisfaire, un bref instant, car seule une « Source » d’origine transcendante est en mesure de répondre à notre native faiblesse (Jean 4, 14), leur authentique soif de la « Vérité ».

Bien évidemment le premier salon d’Isabelle des Charbinières [ IdC ] dans lequel la douce discipline exige que l’on s’y soumette avec plaisir aux feux incessants de « La Question », ne saurait être complet sans que lui soient adjointes des « ouvertures » singulières sur d’autres aspects, d’égale importance, de la permanente quête de sens, dont l’Art représente le versant intime et poétique, traduisant, en des représentations énigmatiques et souvent « obscures », les infinis et subtils mystères de l’âme humaine, âme livrée et abandonnée en ce monde, égarée et, pour tout dire, foncièrement « perdue en des brumes d’essence spirituelle » qu’expriment bien, et cherchent à rendre sensibles, les paysages intérieurs représentés dans les « Huiles et Encres » d'Isabelle des Charbinières que l’on peut découvrir dans ce second appartement du château :


 



 

 

 


Illustration

Isabelle des Charbinières